Deux pulls de la gamme Gloverall portent une histoire plus longue que la plupart des manteaux : l'Aran, né sur trois îles au large de la côte ouest de l'Irlande, et la côte fisherman, la maille de travail des ports de Cornouailles aux Hébrides. Tous deux ont été faits pour garder des hommes en vie dans le climat atlantique ; tous deux sont passés dans le vestiaire de tous les jours sans changer de forme. Voici leur histoire, et la façon dont les deux versions Gloverall sont faites.
L'Aran : de la géographie tricotée
Le pull Aran vient des îles d'Aran, à l'entrée de la baie de Galway, où les femmes des îles tricotaient pour des pêcheurs travaillant sur l'une des mers les plus rudes d'Europe. Les originaux étaient faits d'une laine non teinte et non lavée qui gardait sa lanoline naturelle, et les torsades denses n'étaient pas une décoration : les mailles croisées emprisonnent l'air et épaississent l'étoffe là où cela compte. La tradition donne des significations aux torsades, cordages, filets et l'outillage quotidien du pêcheur, et que chaque histoire soit vraie ou non, ces mailles restent l'une des textures les plus reconnaissables de la maille.
Le pull Aran pour homme suit la construction traditionnelle en 100 pour cent laine mérinos : les panneaux de torsades classiques, une forme faite pour se superposer sous un manteau ou se porter seule, et une palette qui va de l'écru traditionnel au marine et à l'orange brûlé.
La côte fisherman : la chaleur par la structure
Là où l'Aran isole par les torsades, le pull fisherman le fait par la côte. Le point produit une étoffe profonde et élastique qui retient une couche d'air chaud contre le corps et bouge avec vous, raison pour laquelle c'était le standard des ports pour les hommes qui remontaient les filets. Les détails sont pure fonction : poignets et ourlet côtelés qui ferment contre le vent, et un col tubulaire côtelé qui tient serré sans fermeture.
Le pull Fisherman pour homme garde chacun de ces détails en 100 pour cent laine mérinos, coupé régulier pour le quotidien plutôt que pour le pont. C'est le plus texturé des deux sous un manteau ouvert, et le plus chaud à poids égal.
Choisir entre les deux
L'Aran est le statement : motif, héritage et présence, à son meilleur porté seul ou sous un manteau uni qui laisse parler les torsades. Le fisherman est le cheval de trait : une texture plus discrète qui se superpose sous tout, y compris un duffle-coat, sans discussion. Un de chaque n'est pas une extravagance ; ils font des travaux différents.
En prendre soin
Les deux sont des pièces à laver exclusivement à la main : eau froide, lessive pour laine, remise en forme humide et séchage à plat. Le guide d'entretien de la maille donne la routine complète, y compris le rangement pendant les mois d'été, là où se perd la plupart de la belle maille.
Questions fréquentes
Quelle est la différence entre un pull Aran et un pull fisherman ?
La construction. Un Aran se définit par ses torsades, des panneaux de mailles croisées qui épaississent l'étoffe ; un pull fisherman par sa côte profonde, une maille plus sobre et élastique aux mêmes origines ouvrières. L'Aran se lit comme la pièce la plus décorative, le fisherman comme la plus discrète.
Les pulls Aran sont-ils chauds ?
Très. Les torsades existent pour emprisonner l'air, et un Aran en laine compte parmi les couches simples les plus chaudes qui soient. Sous un manteau, il vous porte à travers un hiver britannique ; seul, il couvre tout sauf les fortes gelées.
Les torsades de l'Aran ont-elles un sens ?
La tradition des îles leur en donne, la torsade pour le cordage du pêcheur, le losange pour les petits champs des îles, le nid d'abeille pour la récompense de l'abeille au travail. Les historiens de la maille discutent de l'âge réel de ces histoires, mais les motifs eux-mêmes sont authentiques des îles, et leurs significations font partie de l'histoire du pull depuis un siècle.