Le trench-coat est le design le plus copié du vestiaire d'extérieur : un imperméable militaire devenu uniforme civil, imité à tous les prix et dans tous les tissus. Ce guide couvre ce qu'est vraiment un trench-coat, ce qui sépare un vrai d'un manteau beige à ceinture, et la question honnête qui se cache dessous : avez-vous besoin d'un trench, ou d'un manteau en laine ?
D'où vient le trench
Le trench-coat a été développé pour les officiers britanniques de la Première Guerre mondiale : un manteau ceinturé et résistant aux intempéries, en coton tissé serré, assez léger pour bouger, assez long pour tenir la pluie à distance, avec des détails qui méritaient leur place : un rabat anti-tempête pour évacuer l'eau, des poches profondes pour les cartes, une ceinture pour fermer le manteau contre le temps. Après la guerre, les officiers ont continué à le porter, et le trench a glissé dans la vie civile comme l'imperméable qui a de l'autorité. Un siècle plus tard, la forme n'a pas changé.
Ce qui fait d'un trench-coat un trench-coat
Le tissu d'abord : un tissage de coton dense qui repousse les averses sans revêtement laminé. Puis les détails : une taille ceinturée, une coupe généreuse pour la superposition, et une longueur au genou. Le trench n'est pas d'abord un manteau chaud ; c'est un manteau de météo, fait pour le milieu humide de l'année britannique plutôt que pour le cœur de l'hiver.
Le Raleigh : le trench de Gloverall
Le trench-coat Raleigh pour homme est la version de Gloverall, fabriquée en Angleterre en 100 pour cent coton, avec la signature de la maison là où il n'y aurait que des boutons : un fermoir à brandebourg en bois et corde de jute à côté de la patte de boutonnage, une coupe oversize pour la superposition, une ceinture à la taille et une fente au dos. Sa réponse à la faiblesse hivernale du trench est une doublure amovible à 80 pour cent de laine : portez le manteau léger en septembre, zippez la doublure en novembre, et le même manteau couvre la majeure partie de l'année. Marine plutôt que beige, ce qui dit Gloverall plutôt que tout le monde.
Quand un manteau en laine sert mieux
Les limites du trench arrivent avec le froid. Un manteau de coton, même doublé, n'est pas un manteau de janvier, et c'est là que le vestiaire de laine prend le relais. Pour l'hiver habillé, un manteau en laine porte le poids et la structure qu'un trench ne peut pas offrir ; pour le caractère et la chaleur ensemble, un duffle-coat fait pour l'hiver ce que le trench fait pour la pluie. La règle honnête : le trench pour la météo, la laine pour le froid. Un vestiaire avec un de chaque est habillé pour toute l'année britannique.
Questions fréquentes
Un trench-coat est-il imperméable ?
Résistant aux averses plutôt qu'imperméable. Le tissage de coton dense repousse la pluie le temps d'un trajet ou d'une promenade ; sous une pluie forte et durable, il finit par se laisser traverser, ce qui est vrai de tout trench classique.
Peut-on porter un trench-coat en hiver ?
Par un hiver doux, bien superposé, oui ; la doublure amovible en laine du Raleigh est faite exactement pour cela. Par vrai froid, un manteau en laine ou un duffle-coat est le meilleur outil.
Lequel est le plus chaud, un trench-coat ou un manteau ?
Le manteau, largement. Le drap de laine au poids d'un manteau isole comme le coton tissé ne le peut pas, et c'est pourquoi le trench est un manteau trois saisons quand le manteau possède l'hiver.
Comment un trench-coat doit-il tomber ?
Avec de la place pour superposer : un pull ou une veste doit passer dessous sans tirer, et c'est la ceinture qui dessine la silhouette. Le Raleigh est coupé oversize pour cette raison ; prenez votre taille habituelle pour la silhouette voulue.